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PRESENTATION DE NOTRE ORGANISATION



Je suis PRICILE coordinatrice d’une association dénommée APDS une organisation de développement et d’information qui a réalisé différents projets concrets de formation de femmes : pour la promotion de ses droits sociaux, économiques, politiques et culturels. Nous croyons que le changement doit venir d'abord des femmes, si elles ne prennent pas conscience de leurs problèmes et ne prennent pas la résolution de changer, ça ne servira à rien de vouloir les aider. Toute fois elles prendront conscience au moyen d’information nous espérons qu’elles vont sortie peu à peu de l'ignorance où l'emprisonnait la tradition, elle est faiblement présente dans les grandes écoles, qui pendant longtemps, lui ont été fermées. Elle se retrouve souvent aux postes d'exécutions et très rarement dans les secteurs d'avenir. Elle est aussi bien secrétaire que technicienne, enseignante qu'ingénieur. Faute d'une information suffisante et d'une formation .Pour les femmes paysannes nous essayons de le sensibiliser aussi.



. Nous sommes intimement persuadés que l'évolution de la femme africaine passe avant tout par la scolarisation ; car quoiqu'on dise la femme ne pourra se prendre en charge elle même que lorsqu'elle maîtrisera ce qui fait l'actualité, les nouvelles technologies, les grands concepts et débats de ce siècle. , nous disons à nos partenaires que l'on devrait lutter contre les mariages précoces et leur cohorte de problèmes, et pour lutter contre cela nous faisons des sensibilisations de masse. Nous faisons comprendre aux parents qu'ils ont autant d'intérêts à envoyer leur fille à l'école que les garçons, ceci en leur montrant des exemples de femmes qui ont réussi. Nous leur faisons comprendre qu'ils peuvent être aussi fiers de leurs filles qui sont allées à l'école et qui ne sont pas mariées précocement
. Nous exploité également le thème comme la pauvreté de la femme qui la rende vulnérable et l’expose nous avons unitié le projet de renforcement de moyen de subsistances, apprentissage de métiers par la contribution de membre en vu de l’auto-prise en charge au pour l’autonomisation de la femme. Nous luttons pour qu’on donne à la femme la place qu'elle mérite c'est à dire une partenaire pour l'homme. Ce qui passe par le respect mutuel et le dialogue et que nos gouvernements et entreprises devraient donner à la femme la place qu'elle mérite. Qu'à compétences égales on donne les mêmes possibilités de travail à la femme qu'a l'homme. Qu'on ne confine plus la femme aux postes de secrétaire et emplois subalternes. Or si ça doit changer dans ce domaine, il faudrait qu'il y ait des femmes instruites et formées, aptes à travailler car Pendant longtemps, les fonctions de la femme africaine étaient limitées à la maternité et aux travaux domestiques.



English translation by community member carmen_lai



INTRODUCING OUR ORGANIZATION



I am PRICILE, coordinator of an association called APDS, a development organization that has created various practical women training projects: for the advancement of their social, economic, political and cultural aspect. We believe that change must come for women first, if they are not aware of their problems and do not make the decision to change, there is no need to try to change them. However, they will become aware of the means of information, we hope that they will gradually let go of ignorance, in which the tradition imprisoned her; very few women are present in elite schools, which for a long time were closed to them. They are often found in executive positions and very rarely in promising sectors. They are secretaries as well as technicians, teacher or engineer due to a lack of sufficient information and training. For women farmers, we try to make them aware of the problem also.



We strongly believe that the evolution of the African woman passes primarily through education, for they say that woman can only take charge of herself when she will have mastered current event and current technologies, the key concepts and debates of this century. We tell our partners that we should fight against early marriages and their cohort of problems, and to fight against it, we raise mass awareness. We understand that parents have as much interest to send their daughters as their sons to school; we present them with examples of successful women. We let them know that they can be as proud of their daughters who went to school and who were not married early. We also bring into light the theme of women poverty which makes them vulnerable. We have commited to unify the project of reinforcing support, job training via contributions of member in view of the self-management support for the empowerment of women. We fight so that women get the place they deserve, in other words, as a partner to a man. This requires mutual respect and dialogue, and our governments and businesses should give women the place they deserve. It also requires that men and women with equal skills should be given the same job options. Let's no longer confine women to secretarial positions and menial jobs. Yet, if it must change in this area, there should be women educated and trained, able to work because for a long time, the role of African women were limited to motherhood and housework.

  • Gender-based Violence
  • Education
    • Africa
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